L’homme est-il devenu le cancer de notre planète ?

Vue la tournure que prend son évolution, il serait lucide de se poser cette question inquiétante : L’homme n'est-il pas devenu le cancer de notre planète ?

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Cancer : Cellules mutantes qui, échappant au contrôle de l’organisme, se multiplient indéfiniment et envahissent les tissus voisins en les détruisant… jusqu’à la mort de l’organisme qui les héberge.

02 Fév2018

Depuis le néolithique, période au cours de laquelle il s’est sédentarisé et a développé les bases de ses premières civilisations, l’Homo sapiens n’a cessé de repousser ses limites. Depuis 10 000 ans, il a ainsi pris peu à peu le contrôle de son environnement, a développé une multitude de technologies et a conquis le monde.

Aujourd’hui, son volume de connaissances s’accroit de manière exponentielle et son appétit pour la conquête semble sans limite. Mais les systèmes –notamment économiques- qu’il a créé pour gérer ses civilisations sont destructeurs, que ce soient pour les hommes, les animaux ou la nature.

Aujourd’hui, pour la première fois depuis le début de l’humanité, l’homme semble dépassé par lui-même et -si l’on regarde les choses de manière objective et factuelle, sans les artifices aveuglants qu’il a lui même crées- il n’est pas difficile de prédire que nous fonçons droit dans un mur. Les uns après les autres, nous détruisons tous les écosystèmes de notre planète que nous transformons en véritable enfer pour une immense partie de ses habitants, humains et animaux.

Si l’on pose un regard objectif, au vue de la tournure que prend son évolution, il serait lucide de se poser cette question à la fois simple mais inquiétante : Au final, l’Homme ne serait-il pas devenu le cancer de notre planète ?

Individuellement et collectivement, il est urgent de réagir…

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1 Commentaire

  1. LENNON lundi 20 Juil.20 17:39

    Bonjour. Pour faire court (…) : Bien sûr que oui.
    La capacité de destruction d’une entité vivante (quelle qu’elle soit) est proportionnelle à sa capacité de création… qui est itinérante à son intellect. Le propre d’une cellule cancéreuse est d’être : intelligente… et démagnétisée : comme nous (Nous sommes la seule espèce qui à besoin du boussole pour se déplacer dans un contexte sans repère)
    Exemple : La seule manière d’atteindre une exoplanète (même avec un engin très rapide) est d’imiter ce concept en créant un humain génétiquement modifié… et donc cancéreux. La cellule cancéreuse est qualifiée d’éternelle vis à vis des autres et elle a les capacités d’aller se greffer sur un organe distant, ce qui est impossible pour les autres.
    Tout les espèce se battent (pour un territoire, un harem, la nourriture) , et donc se font la guerre, mais avec les moyens dont ils disposent, c’est à dire… naturel (…) et sans détruire leur environnement. Nous aussi, mais nos combats (et nos envies) détruisent car utilisent le produit de notre création.
    Nous avons inventé la roue pour transporter le blé mais aussi les chars pour faire les guerres, la flèche pour tuer le gibier mais aussi nos congénères, les abattoirs pour nous nourrir à moins cher mais aussi les camps exterminations, l’atome pour notre indépendance énergétique mais avec : les bombes. Quid des satellites ?
    Le soucis est que cette évolution est le propre du vieillissement au travers de la dégradation de l’ADN(*). Si vos faite un ratio de l’age de la terre et de la vie qu’elle abrite c’est cohérent.
    Cela à démarré pour moi à la naissance même de l’humanité. Une série d’agressions mécanique (aires glacières) conjuguée avec des inversions des pôles magnétiques (tous les 300 000 ans en principe…) à fait naître en nous un réflexe de prise en charge autonome de notre vie et destin, qui nous a propulsé au rang de « sur-prédateur » (Pour avoir lu les ouvrages de Pascal PICQ et Yves COPPENS cela colle aussi).
    Orphelin de la notion de soumission à son environnement l’homme à (ré)inventé la notion de dieu le libérant de toute responsabilité (…)
    Désolé mais nous sommes, nous seulement un singé débile mais aussi sexuellement détraqué. Car le comportement sexuel, moteur incontournable de la reproduction du vivant, est en corrélation directe avec tout ce problème. Il y a de quoi dire… (*)
    Pour sauver notre peau (ou plutôt celle de notre vielle terre) y faudrait s’asseoir sur dont on est le plus fier : notre intelligence. La vie n’en a point besoin : elle demande juste de l’équilibre. L’amour de notre proches suffit…
    Cet opinion est né en moi en 1978 + la vision de le série « holocauste » (*) au dossiers de l’écran (1979) au devant de l’explosion démographique de l’humanité non régulée par son cocon de vie (la nature) : 3,5 M ‘HH en 1965, 4 m en 1975 et presque 8 Milliards donc x 2,3 : avec l’envie pour chacun de profiter, de se nourrir et se soigner… et de se taper dessus …
    (*) Autres choses à expliquer mais trop long.
    John AL

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