different.land Be different. Be yourself.
Sélectionner une page

« Quand on partage un bien matériel, il se divise et quand on partage un bien immatériel, il se multiplie. »

Serge Soudoplatoff

L’économie de la connaissance

Grâce à cette économie, des pays comme Singapour ou la Corée du Sud ont vu leur PIB exploser. En l’espace de 50 ans seulement, ils sont passés de l’état de pays du tiers monde à celui de puissances mondiales de 1er plan.

La connaissance est une chose particulière qui se multiplie de manière exponentielle et qui reste la propriété d’une personne alors même qu’elle vient de la partager. Et à l’heure d’internet et de la mondialisation, la connaissance est plus que jamais le pétrole du 21ème siècle.

L’économie de la connaissance

Comprendre l’économie de la connaissance

L’économie de la connaissance est aussi différente de l’économie classique que la navigation d’un voilier peut l’être de celle d’un bateau à moteur. Pour pouvoir la comprendre et l’utiliser, il va donc falloir complétement changer de logiciel, de manière de penser.

Cette économie de la connaissance est régie par trois règles très simples. Dans ces trois règles, il y deux bonnes nouvelles et une mauvaise.

1ère règle : Les échanges sont à sommes positives.

Si j’ai 10 chocolats dans ma boite et que je t’en donne 5, il ne m’en reste plus que 5. Alors, que si je possède une connaissance et que je te l’enseigne, je possède toujours cette connaissance après te l’avoir donné. Ce qui signifie qu’à l’inverse d’une chose matérielle que l’on va diviser lorsqu’on la partage, la connaissance va se multiplier lorsqu’on va la transmettre. Ça, c’est la première bonne nouvelle.

2ème règle : Les échanges ne sont pas instantanés.

Que l’on achète un bien à 20 000 euros ou à 30 millions d’euros, cela prend le même temps, celui de la signature, pour transférer le bien.

Or, pour la connaissance, c’est différent. En effet, à l’inverse d’un bien matériel que l’on achète et que l’on possède de suite, la connaissance met un certain laps de temps à être acquise et intégrée par celui qui vient de la recevoir. Un laps de temps qui peut varier selon plusieurs paramètres, notamment celui de la quantité de connaissances concernées. Les échanges de connaissances, contrairement aux échanges de propriétés matérielles, prennent du donc temps. Ça, c’est la mauvaise nouvelle.

3ème règle : Les échanges ne sont pas linéaires, ils se démultiplient.

A l’inverse des choses matérielles où 1+1=2, la connaissance fonctionne en se démultipliant sous un format du type : 1+1=3.

En d’autres termes, connaitre A + B ensemble vaut plus que connaitre A et B séparément. Car une connaissance A fusionnée à une connaissance B donne invariablement une connaissance C, donc une valeur supplémentaire.

Un schéma qui n’est évidemment pas valable avec les choses matérielles : 10€ + 10€ fusionnés ensemble feront toujours 20€, jamais 30€.

C’est la raison pour laquelle le volume de connaissances explose de manière exponentielle : Plus on en crée, plus il s’en crée. Et ça, c’est la 2ème (très) bonne nouvelle : On possède alors une ressource infinie !

Les seules ressources nécessaires : Internet, du Temps et de l’Attention !

En partant du principe que l’on ait un accès à internet pour puiser et donc produire dans cette économie de la connaissance, il ne suffit que de deux choses pour l’intégrer : de l’Attention et du Temps. Deux ressources que tout le monde sur Terre, sans exception, possède. Au final, le seul obstacle pour accéder à cette économie sera l’envie d’y accéder.

A une époque où notre cerveau est en permanence sollicité par des choses futiles voire toxiques et anxiogènes, la réussite appartient plus que jamais à celui qui décide de focaliser son énergie et son attention disponible à cette connaissance utile et brillante. Il pourra alors la fusionner avec celles qu’il possède déjà afin d’en créer une nouvelle, complètement inédite.

Une connaissance nouvelle qui pourra même, sous une forme ou sous une autre, être commercialisée.

Une bonne idée, une seule, peut changer ta vie pour toujours !

Les formes sous lesquelles cette connaissance est commercialisée peuvent être très diverses : Un livre, une conférence, un séminaire, un site internet, un film, une chanson, un programme audio de formation, un programme vidéo, un manuel de cours, des fiches techniques, des conférences, du coaching, du consulting, un logo, des idées marketing, une stratégie de communication, une invention, un logiciel, une idée d’application pour téléphone mobile, une pièce de théâtre, une comédie musicale, une philosophie de vie, un concept de société, une nouvelle technologie …ect…

La connaissance est une ressource inépuisable, très simple à produire, à très très très forte marge, que l’on peut revendre autant de fois que l’on veut et que l’on peut faire grandir, évoluer, renouveler et décliner à l’infini !

Alors pourquoi ne pas décider-consciemment et dès aujourd’hui- d’intégrer cette économie de la connaissance dans ta vie et de l’utiliser pour le développement de tes affaires ?

Comprendre l’économie de la connaissance

Extrapoler l’idée de l’économie de la connaissance encore plus loin.

Si l’on regarde la nature avec intelligence et objectivité, on ne peut qu’observer qu’il y a en elle plus de technologie que dans les plus grandes inventions de l’homme !

La nature est une bibliothèque et chacun des êtres vivants qui la composent est un livre à part entière. Nous sommes en train de brûler cette bibliothèque !

Au lieu de voir la nature et les écosystèmes exclusivement comme une source de matières premières, pourquoi ne pas plutôt la prendre comme la source d’une connaissance inépuisable à étudier et à préserver impérativement ?

Questions à Idriss Aberkane

Approfondir le sujet

Pin It on Pinterest