« Si vous trouvez que l’Education coûte cher, essayez l’ignorance ! »

Abraham Lincoln

Comment Starbucks a sauvé sa peau sans perdre son âme

Le 26 février 2008, les clients des 7 100 salons de café Starbucks américains ont été priés de quitter les lieux. Pendant les 3 heures qui ont suivi, dans tous les Starbucks, chaque barista s’est vu ré-enseigner l’art de servir le parfait espresso. Ce geste sans précédent montre à quel point les choses s’étaient dégradées dans une entreprise réputée jusqu’alors pour son parcours sans faute.

Pendant une trentaine d’année, Starbucks était l’endroit rêvé où travailler : Une entreprise à la fois soucieuse de son éthique d’approvisionnement et de la qualité de ses méthodes de torréfaction des meilleurs cafés. Mais à partir de 2008, après des années centrées sur une croissance spectaculaire, les fondamentaux de Starbucks étaient en péril. Les ventes commençaient à s’effriter à un rythme alarmant et le cours de l’action chutait. La survie de l’entreprise était véritablement en jeu.

Pour faire face à ces difficultés, son ancien PDG -Howard Schultz, qui avait pris du recul depuis près de huit ans après avoir porté l’enseigne de 11 magasins à plusieurs milliers- fit ce que personne n’attendait : Il reprit son poste. Howard Schultz revint avec passion, détermination et surtout armé d’un plan. Malgré la découverte de failles internes insoupçonnées et la dégradation générale de l’économie, il ramena Starbucks à une croissance soutenue et profitable en seulement 2 ans.

Comment Starbucks a sauvé sa peau sans perdre son âme est l’histoire de ce formidable redressement. Howard Schultz y dévoile intégralement son quotidien depuis chaque décision et chaque réunion de crise à Seattle jusqu’à ses conversations avec des planteurs du Rwanda ou des investisseurs à New York, tout ceci en pleine tempête de la finance mondiale.

Bien plus qu’un livre de management, Comment Starbucks a sauvé sa peau sans perdre son âme est un témoignage unique, sincère et palpitant raconté avec l’impact dramatique et émotionnel d’un véritable roman.

Également dans Business & Stratégies financières

livre : La révolution Facebook
La révolution Facebook

La révolution Facebook raconte comment un étudiant de Harvard de 19 ans a créé, sans moyen, une entreprise multi-milliardaire qui a littéralement transformé le monde ! David Kirkpatrick, chroniqueur technologique chevronné du magazine Fortune, a bénéficié de la coopération complète des responsables de Facebook, de leurs collaborateurs et de leurs amis pour reconstituer l'histoire fascinante du site [...]

Plus d'articles dans Business & Stratégies financières

Également dans Business & Stratégies financières

livre : Génération Q.E
Génération Q.E

Génération Q.E est l'inattendue rencontre d'un père de pub et d'un fils de la recherche en comportement organisationnel. Une plongée en apnée dans le Grand bleu de nos prises de décision. Hier, domaine réservé au seul QI (quotient intellectuel), aujourd'hui, forcé de s'ouvrir au QE (quotient émotionnel), leurs explorations -l'une prospective, l'autre scientifique- les mèneront au coeur du [...]

Plus d'articles dans Business & Stratégies financières

Page(s) en lien avec cet article :

Également dans Business & Stratégies financières

livre : L’entreprise du Bonheur
L’entreprise du Bonheur

L’entreprise du Bonheur de Tony Hsieh raconte l'histoire hors du commun de Zappos, cette entreprise américaine de vente en ligne de chaussures devenue légendaire. Pour développer Zappos, Tony Hsieh n'a pas misé sur les profits et les rendements. Il a mis en priorité de ses préoccupations le bonheur de ses employés et de ses clients. Cette culture d'entreprise passionnée et différente a fait de [...]

Plus d'articles dans Business & Stratégies financières

Donne ton avis

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Page(s) en lien avec cet article :

Je veux recevoir gratuitement le livre "L’homme qui plantait des arbres" ainsi qu'un pack de 100 visuels de citations inspirantes et m'inscrire à la newsletter.

Non, je verrai plus tard.Oui

Pin It on Pinterest

Share This